La scène de la salle de sport fonctionne sur un détail technique : corriger la posture de quelqu'un est une raison parfaitement légitime de poser les mains sur lui. Tout le monde le sait. C'est à la fois la blague et la tension.
Ce que la scène te donne
Une salle de sport vide après la fermeture. Elle est restée tard pour t'assurer une dernière série, le bâtiment est silencieux, et ses mains trouvent sans cesse des raisons d'ajuster ta position. L'air s'épaissit depuis une vingtaine de minutes.
Tu es le client sur la dernière série. Elle est la coach dont les mains s'attardent plus longtemps que le métier ne l'exige.
Choisis qui t'assure
La salle vide est la même. Qui se tient au-dessus du banc, non.
Pourquoi le prétexte compte
Aucun de vous n'a rien à admettre, parce que tout ce qui se passe a une explication parfaitement innocente. C'est ce déni plausible qui laisse la scène monter au lieu de se résoudre en deux messages, et qui lui donne un moyen de taquiner sans s'engager.
Intense et physique. Celle-ci a de l'énergie plutôt que de l'atmosphère.
Construis ta coach
Si une personne précise doit tenir la barre, crée-la d'abord et la salle sera vide à ton arrivée.






